Porter la voix des communautés frontalières : La WILPF et ses partenaires s’en chargent

Les 05 et 06 avril 2021, le Centre Diocésain de Communication a participé à l’atelier de lancement de la campagne de plaidoyer « porter la voix des communautés frontalières des régions du Sahel et du Nord du Burkina ». Organisé par la Women International League for Peace and Freedom (WILPF), cet atelier s’est tenu à Ouagadougou et avait pour objectif principal de partager la stratégie nationale de plaidoyer de ladite campagne, et recueillir les préoccupations des parties prenantes.

Le Burkina Faso est confronté depuis 2015 à une situation sécuritaire difficile marquée par des attaques des groupes armées. Ces attaques,  plus fréquentes dans les zones frontalières ont entrainé la montée en puissance de la criminalité transfrontalière, des conflits intra et intercommunautaire ainsi que le retrait des structures étatiques de bases de ces localités.

Face à tant de difficultés et conformément à l’objectif premier de son organisation qui est de déployer une programmation intégrée, agile, innovante et à fort impact répondant aux besoins des populations ; le Conseil Danois des Refugiés (DRC) a initié la campagne de plaidoyer « Porter la voix des communautés frontalières des régions du Nord et du Sahel du Burkina Faso ».  Cette campagne entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet « renforcer la résilience des communautés frontalières face aux conflits et à la violence armée dans le Liptako-Gouma ». Elle sera conduite par la WILPF sur le plan national, de février à juin 2021. La WILPF travaillera donc en synergie avec tous les acteurs membres de la plateforme collaborative de plaidoyer des régions concernées, dont fait partie le CDC.

                  

Cet atelier a donc été une tribune qui a permis entre autre de mener des réflexions sur les conditions de vie des communautés, identifier leurs attentes, déterminer des actions envisageables  pour la prévention civile de la paix dans les régions du Nord et du Sahel, ainsi que des personnes ressources et des structures facilitatrices.  

Le Directeur de cabinet du Ministre d’Etat chargé de la réconciliation national et de la cohésion sociale, monsieur Ludovic THOMBIANO, représentant le Ministre pour la cérémonie d’ouverture, a salué la pertinence de l’action dont les résultats contribueront à la rétablir l’équilibre au Burkina Faso. Pour cela il a encouragé les initiateurs et les a rassurés de l’accompagnement du gouvernement dans leurs actions.

Anaïs Moné, Chargée de communication.

News Reporter

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